Groupe Pelloutier 17/18

Le Groupe Pelloutier doit son nom à un important militant syndicaliste révolutionnaire socialiste et libertaire. Secrétaire général en 1895 de la Fédération des Bourses du Travail, Fernand Pelloutier (1867-1901) théorise le « Grève-généralisme ». Avec lui, les bourses du travail deviennent l’expression d’un syndicalisme intégral. Pensées comme des organisations de solidarité, elles sont dotées de divers services de mutualité : bureaux de placement, caisses de solidarité, caisses de maladie, de chômage, de décès. On y trouve aussi des bibliothèques destinées à permettre aux travailleurs de mieux comprendre leur situation par la fréquentation des œuvres d’Adam Smith, Proudhon, Marx, Kropotkine, Zola ou Bakounine. Pelloutier y organise également des cours du soir et ambitionne de réaliser un musée du travail : il convenait, en effet, que l’opprimé, selon Pelloutier, s’éduque pour acquérir « la science de son malheur », pour s’émanciper.

Considérant qu’elle ne se réduit pas au seul périmètre de l’isoloir, le Groupe Pelloutier s’attachera à penser la citoyenneté en l’élargissant à toutes ses dimensions sociales. Pour aiguillonner son propos, il :

. découvrira Soulever la politique de Denis Guénoun,
. interrogera la fabrique de la ville grâce à l’exposition Architectures de papier de la Cité Chaillot,
. visionnera le film de Aki Kaurismaki, Le Havre et, enfin,
. dialoguera avec le grand savant italien et spécialiste de la démocratie antique et actuelle, Luciano Canfora.

Le groupe
L’artiste
Le spectacle
L’intellectuel
Le film
L’exposition
La médiatrice
La médiatrice
Les partenaires
Production artistique
Vitrine bibliographique

Carnet de bord

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