Groupe Pachamama 19/20

 

Portant le nom de la déesse Terre-Mère dans la cosmogonie andine – déesse reliée particulièrement à la fertilité –, constitué d’une classe de terminale du Centre scolaire du Mail à Neuchâtel, le Groupe Pachamama abordera une thématique des plus brûlantes : celle de la nature.
Les rapports de l’Homme et de la nature ont connu – à travers les millénaires et les cultures – de multiples variations : de la symbiose panthéiste, à la contemplation romantique jusqu’à l’instrumentalisation, à l’exploitation outrées.

Les êtres humains peuvent-ils se considérer comme séparés du monde naturel, peuvent-ils tenir celui-ci pour un strict environnement ? Notre genre ne participe-t-il pas de la nature, celle-ci ne s’instille-t-elle pas très directement dans nos corps et nos psychés ?
Dit autrement : « La nature (ne constitue-t-elle pas) le corps inorganique de l’Homme » (Karl Marx, Manuscrits parisiens de 1844) ?
Autant de questions – en sus de celle de l’urgence climatique – que travaillera certainement le Groupe Pachamama.

Constitué d’une classe du Centre scolaire du Mail à Neuchâtel, accompagné par l’auteure Odile Cornuz, les particpant.es:

– ont visité le Jardin botanique de Neuchâtel avec, peut-être, Spinoza à l’esprit : Spinoza le disait bien : Natura non imperatur nisi parendo (la nature, on ne peut lui commander si ce n’est en lui obéissant)
– ont assisté à un spectacle circassien au succès mondial : My Land par recirquel au Théâtre du Passage – spectacle faisant de la terre son inspiration majeure
– ont rencontré le fameux paysagiste, écrivain, botaniste, entomologiste et parrain de La Marmite Gilles Clément au Muséum d’histoire naturelle de Neuchâtel, qui nous a expliqué les conditions parfois extrêmes de la « levée de la dormance » des graines,
– ont découvert, au Théâtre du Pommier, une fable citoyenne portant notamment sur l’enjeu de l’eau – à savoir Gouverneurs de la rosée de l’auteur communiste et haïtien Jacques Roumain dans une mise en scène du Théâtre des Osses
– assisteront, enfin, à la projection du film de Debra Granik : Leave no trace au Cinéma minimum – œuvre illustrant un difficile retour à la nature en territoire administré.

Le groupe
L’artiste
Les spectacles
L’intellectuel
Le film
L’exposition
La médiatrice
Le médiateur
Les partenaires
Production artistique
Vitrine bibliographique

Carnets de bord

Visite Jardin Botanique Rencontre avec Gilles Clément Spectacle « My Land » 2ème spectacle